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Bilan lecture juillet 2021

 

Hello hello,

 

On se retrouve pour le traditionnel bilan lecture puisqu'un nouveau mois s'est encore écoulé ! Le temps passe si vite mais ça j'ai l'impression de vous le dire à chaque fois, je radote.

 

Le mois de juillet ayant été signe de pluie, d'automne avant l'heure et donc de moments cosy à la maison, j'ai pu beaucoup lire et je vous propose de découvrir tous ces livres avec moi 🙂

 

 

Une dangereuse alliance  

Jennieke COHEN

Editions POCKET JEUNESSE

Parution : mai 2021

 

 

J'ai démarré mon mois de juillet avec un roman reçu dans le cadre d'une Masse Critique Babelio que je me serais acheté si je ne l'avais pas reçu tant le résumé me tentait !

 

Nous sommes en 1817 dans le Hampshire en Angleterre et Lady Victoria Aston vit paisiblement au domaine familial d'Oakbridge avec ses parents. Elle passe ses journées à lire les romans d'une autrice qui commence à avoir beaucoup de succès (une certaine Jane Austen), à rêver et boire du thé en profitant du beau jardin. Mais un jour la quiétude de la famille va être chamboulée puisque Althea sa soeur aînée est de retour. Elle fuit son mari violent et espère pouvoir demander le divorce en se cachant chez ses parents. Mais être une femme à cette époque là rend les divorces quasi impossibles et la seule solution pour que le domaine ne revienne pas à cet homme horrible est que sa soeur cadette Victoria se trouve un mari pour qu'il leur revienne à eux. Mais cette dernière s'estime trop jeune pour penser à un mariage et même si elle rêve de trouver le grand amour un jour elle va vite se sentir pressée par le temps et le poids de l'héritage familial qui repose sur ses frêles épaules. Trois prétendants s'offrent à elle : Tom son meilleur ami d'enfance qui ne lui donnait plus signe de vie, M. Carmichael et son sourire forcé et M. Silby le maladroit. Alors qu'elle s'apprête à les tester indirectement pour faire son choix comme l'auraient fait les personnages féminins de ses romans préférés, une série d'événements dramatiques va venir frapper la famille et accélérer la décision de Victoria 😨

 

Ce roman a été une très jolie découverte pour moi ! Bien que considéré comme roman jeunesse j'ai trouvé qu'il ne différait pas tant que ça de mes lectures habituelles dites "adultes". Les thématiques abordées sont diverses : secrets de famille, mensonges, trahisons, violences conjugales, place de la femme et poids du mariage et de l'héritage familial. Le tout avec des costume d'époque, beaucoup de suspens (je n'ai absolument pas vu venir la fin) et un très bel hommage qui est fait à Jane Austen au travers des citations de ses romans à chaque début de chapitre et du personnage de Victoria qui se demande sans arrêt ce qu'aurait fait tel personnage à sa place dans une situation donnée. Victoria que j'ai d'ailleurs beaucoup aimé de par son côté à la fois rêveur et romantique, mais aussi très ancré sur terre et avec une volonté de s'affranchir des hommes et des clichés. Elle n'hésite d'ailleurs pas à se battre, ce que j'ai trouvé très drôle 😛 Sa soeur Althea est très attachante aussi et on ne peut qu'être admiratif devant son courage d'avoir osé quitter son mari violent. J'aimerais beaucoup qu'une suite soit écrite et si tel est le cas je la lirai avec grand plaisir !

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Si l'essentiel de la vie est ponctué d'événements ordinaires, cela n'empêche pas l'inattendu de se produire sans prévenir." (page 240)

 

 

Comme dans un roman d'été

Emily HENRY

Editions LE CHERCHE MIDI

Parution : juin 2021

 

 

On passe à un service presse estival des éditions Cherche Midi avec ce roman que j'ai lu en lecture commune avec les copines @mme_chacha_lit, @celectrice, @unesourisetdeslivres_ et @amelinebooks 🙂

 

Augustus Everett et January Andrews n'ont rien en commun. Son truc à lui ce sont les romans aux fins tragiques, tandis que son truc à elle c'est plutôt les comédies romantiques aux fins heureuses. Un événement imprévu va faire se rencontrer ces deux écrivains que tout oppose et leur donner une idée de défi à relever. Chacun de son côté devra écrire un roman en se mettant dans la peau de l'autre le temps d'un été. L'occasion de mettre à bas les clichés que l'un pouvait avoir sur le genre littéraire de l'autre ! C'est ainsi qu'Augustus va se retrouver à faire des excursions romantiques et January des rencontres avec des personnes à l'existence brisée pour trouver de l'inspiration. Mais à force de se côtoyer, nos deux personnages en mal d'amour et aux passés douloureux vont se trouver l'un et l'autre et tomber amoureux ❤

 

Cette comédie romantique est une très jolie histoire entre deux personnages que la vie a malmené, qui ne croient plus en l'amour et qui n'osent pas aller de l'avant. Je vous avoue que je pensais beaucoup rire en lisant (forcément puisque c'est une comédie), mais au final j'ai plutôt eu la gorge nouée, les larmes aux yeux et le coeur serré 😅 Evidemment il y a des scènes loufoques mais ce roman est surtout axé sur l'émotion. Les thématiques abordées sont sérieuses (deuil, maladie, solitude, perte de proches ...) et amènent à se poser des questions et surtout à relativiser sur nos vies. J'ai aimé découvrir l'envers du décor de la vie d'un écrivain, de l'idée jusqu'à la rédaction et l'envoi du manuscrit à la maison d'édition. On parle également des clichés sur certains genres littéraires comme les comédies romantiques qui sont souvent critiquées et on découvre quelles en sont les raisons. Ce n'est pas un coup de coeur car j'aurais bien aimé rire un peu plus, mais j'ai passé un très bon moment de lecture malgré tout !

 

Je tiens à préciser que ce roman n'est pas un roman estival à proprement parler comme pourrait le laisser penser la couverture et le titre. Il s'agit d'un roman qui se déroule en été mais ce n'est pas la thématique centrale.

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Ne pas croire à une chose ne nous empêche pas de la désirer." (page 221)

 

 

Comme dans un roman d'été

Emily HENRY

Editions LE CHERCHE MIDI

Parution : juin 2021

 

 

J'avais adoré il y a quelque mois "Anne de Green Gables" et je me réjouissais de lire le tome deux de la saga toujours en compagnie d' @ana_et_ses_lectures 😍

 

Anne Shirley a désormais 16 ans et fait son entrée dans le monde des adultes. Devenue institutrice à Avonlea, elle fait ses premiers pas à l'école avec des enfants qu'elle aime déjà d'avance. Plus qu'un métier, l'enseignement est une vocation pour la jeune fille qui déborde d'idées pour leur faire apprendre tout un tas de choses. Cependant ses méthodes d'enseignement ne vont pas plaire à tout le monde et très vite Anne va se retrouver confronter à des habitants qui ne pensent pas comme elle. En-dehors de l'école, à la ferme de Green Gables où elle vit encore avec Marilla, Anne a fort à faire aussi puisque l'arrivée de Davy et Dora, deux jumeaux, va perturber le quotidien des deux femmes ... pour le meilleur et pour le pire. Entre rires, larmes, amitiés et aléas de la vie, nous suivons Anne dans un nouveau chemin de vie au fil des saisons et des rencontres avec de nouveaux habitants !

 

J'avais déjà eu un coup de coeur pour le tome un mais le second était encore mieux ! Anne a grandi et évolué ce qui fait qu'elle s'est assagie et parle beaucoup moins. Malgré cela elle a gardé son espièglerie et son côté gaffeur qui fait tout son charme et j'ai trouvé cela très plaisant. La jeune adulte n'a semble-t-il pas tout à fait perdu son âme d'enfant 🙂 J'ai également aimé retrouver d'anciens personnages et en découvrir de nouveaux et comme pour le précédent tome je me suis laissée bercer au gré des rêveries d'Anne au fil des saisons, m'émerveillant avec elle des paysages magnifiques qu'offre la nature tout au long de l'année. La plume de l'autrice est aussi belle que poétique et rend n'importe quel moment qui peut paraître insignifiant magique. Je me réjouis déjà de lire la suite cet automne car elle s'annonce prometteuse et riche en nouvelles découvertes pour Anne !

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Ce que pensent les gens m'importe peu, du moment qu'ils ne me le montrent pas." (page 235)

 

 

La maison aux miroirs

Cristina CABONI

Editions PRESSES DE LA CITE

Parution : avril 2021

 

 

On passe à un service presse des Presses de la cité que j'avais exprès gardé pour la saison estivale vu la couverture 😍 C'était mon premier roman de l'autrice dont j'avais déjà pas mal entendu parler avec ses précédents romans !

 

Milena est une jeune comédienne de retour dans sa villa familiale à Positano. C'est sur la côte amalfitaine, en Italie, qu'elle retrouve son grand-père Michele qui n'a jamais quitté la maison aux miroirs et qui y coule des jours paisibles tandis que la maladie qui le ronge commence progressivement à s'installer. Un maison qui tient son nom de son entrée ornée de glaces et dont Milena connaît les moindres recoins depuis son enfance. Un jour, alors que des ouvriers sont en train de faire des travaux, un cadavre va être trouvé. Il ne reste que son squelette et la police va ouvrir une enquête pour retrouver son identité. Mais lorsque Michele se rend compte qu'un objet git aux côtés du squelette il le reconnaît immédiatement et panique, réalisant de qui il s'agit. Trop affaibli par la maladie pour affronter ses souvenirs, un nom va cependant revenir à la surface : Eva. La femme qu'il a toujours aimé, avec qui il a eu un enfant et qui a mystérieusement disparu des années plus tôt, le laissant seul. Milena va tout faire pour tenter de comprendre ce qui s'est passé des décennies plus tôt et quel est le lien avec ce squelette retrouvé sur la propriété. Mais à trop vouloir remuer le passer et déterrer des cadavres il se pourrait bien qu'elle tombe sur de lourds secrets ...

 

Ne vous fiez pas à sa couverture, ce roman se déroule certes sous le soleil de Positano mais il a pour thématique des sujets sombres et douloureux pour la famille que l'on suit. La trame de fond historique nous emmène dans les années 50-60 durant l'âge d'or du cinéma italien avec notamment la cité Cinecittà que l'on surnommait à l'époque la petite Hollywood. On parle également de la Guerre Froide, d'espionnage et de maccarthysme. Toutes ces thématiques ayant chacune un lien avec le secret que cache Eva depuis des décennies. Je me suis attachée à tous les personnages, principaux comme secondaires et ai pris beaucoup de plaisir à enquêter aux côtés de Milena. J'avais vraiment l'impression de faire partie de la famille 🙂 Attention cependant ce n'est pas un roman policier ! Le rythme est relativement lent et l'enquête policière placée au second rang derrière l'enquête personnelle/familiale de Milena.

 

J'aurais aimé peut-être un chouïa plus de rythme bien que ce ne soit pas dérangeant comme ça et que le côté historique soit plus développé, mais cela reste une fresque familiale et non un roman historique donc je pardonne 😉

 

=> Une citation qui m'a marquée : "C'est exactement ça, vivre : se tromper, apprendre et faire mieux la fois d'après." (page 186)

 

 

Nom d'une pipe !

Nadine MONFILS

Editions ROBERT LAFFONT

Parution : mai 2021

 

 

On poursuit avec un roman reçu dans le cadre d'une Masse Critique Babelio privilégiée ! Il s'agit du premier tome d'une nouvelle saga cosy mystery belge qui s'appelle "Les folles enquêtes de Magritte et Georgette". Je l'ai lu avec ma copine @quand_la_mouette_bouquine qui l'avait reçu aussi 🙂

 

Le célèbre peintre René Magritte s'apprête à retrouver ses amis surréalistes dans une brasserie à Bruxelles histoire de refaire le monde et de boire quelques bières en s'amusant. Mais alors qu'il attend à l'arrêt du tram une vision lui vient ... Une jeune femme blonde vêtue d'une robe fleurie est debout à côté de son corps ! Surpris, il en informe sa femme Georgette et immortalise la scène dans un tableau. Habitué à prendre sa femme pour modèle, cette dernière n'est pas ravie de le voir peindre une autre femme mais ne lui montre pas. Lorsque quelques jours plus tard cette même femme fait la une du journal en raison de son assassinat, avec une lettre d'amour dans son sac à main et un bouquet de lilas sous sa robe, Magritte n'a plus qu'une idée en tête : découvrir ce qui s'est passé. C'est ainsi qu'il se met en quête de retrouver le tueur, aidé de sa femme Georgette qui l'a à l'oeil.

 

Ce premier tome est une totale réussite ! J'ai pris plaisir à suivre ce couple célèbre et à découvrir les manies et habitudes de chacun aux côtés de leur fidèle chien. J'ai beaucoup ri en lisant de par les expressions wallonnes très imagées, le vocabulaire fleuri (mais pas vulgaire) de certains personnages et les scènes complètement loufoques qui s'enchaînaient. On apprend en même temps plein de choses sur la culture belge, son art, sa peinture (notamment sur le surréalisme) et sur sa gastronomie. J'ai d'ailleurs eu envie de frites, de gaufres et de chocolat durant toute ma lecture 😂 Je me suis également surprise à découvrir l'origine de mots et expressions françaises ! Du côté de l'enquête j'ai soupçonné plusieurs personnages mais n'ai absolument rien vu venir quant à la révélation finale. Un très bon cosy mystery donc et je me réjouis de lire le tome deux.

 

Je regrette cependant que les mots et expressions belges n'aient pas été traduites en bas de page car cela m'a obligée à aller sur Google à plusieurs reprises et donc à stopper ma lecture. De même pour certaines spécialités culinaires que je ne connaissais pas n'étant pas belge.

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Certains assassins sont des artistes qui s'expriment autrement parce qu'ils ne sont pas doués pour l'art." (page 46)

 

 

Skidamarink

Guillaume MUSSO

Editions CALMANN LEVY

Parution : septembre 2020

 

 

Ce roman est le premier qu'a écrit Guillaume Musso en 2001 alors qu'il n'était pas encore connu ! Calmann Lévy a décidé de le rééditer en 2020 car il était introuvable depuis et que son public le réclamait. Je l'avais acheté pour sa sortie mais je l'avais mis de côté jusqu'à le sortir cet été dans le cadre d'une lecture commune avec @petitelectrice, @ana_et_ses_lectures, @lecturedemarie, @ducafeetdeslivres et @bookstagege 🙂

 

Nous sommes en 2004 et le milieu de l'art est rongé par la panique. La célèbre huile sur bois que l'on connaît tous sous le nom de la Joconde a été volée et personne ne sait qui en est à l'origine. En parallèle un autre événement monopolise les médias : celui de l'enlèvement de William Steiner, un milliardaire président de la multinationale MicroGlobal qui règne sur l'informatique et le multimédia mondial. Si cet enlèvement n'a pas de lien évident avec le vol du tableau, quatre personnages qui ne se connaissent pas et ne se sont jamais vus vont finir par en douter. Un prêtre, un avocat, un généticien et une femme d'affaires ont chacun reçu un fragment découpé du chef-d'oeuvre accompagné d'un mystérieux message leur demandant de se réunir dans une chapelle en Toscane. C'est là que leurs craintes vont s'avérer réalité lorsque le jeu de piste va se transformer en course poursuite contre le temps et les fuseaux horaires au péril de leur vie.

 

Je suis ressortie de ma lecture très mitigée ... Le pitch de départ est super original et j'ai aimé le mélange entre l'art, la science et la politique, l'auteur n'hésitant d'ailleurs pas à mettre en avant les dérives de la mondialisation et de l'avancée scientifique notamment dans le cadre des manipulations génétiques. Certains chapitres étaient absolument passionnants et haletants, me donnant l'impression d'enquêter et de résoudre le mystère avec les personnages.

 

Cependant chaque moment prenant et haletant était suivi d'un moment où il ne se passait rien et où je me suis sincèrement ennuyée, ce qui ne faisait que casser le rythme à mon grand regret. D'autre part je n'ai pas accroché avec les personnages que j'ai trouvé plutôt déplaisants et l'attitude d'un des personnages masculins vis-à-vis de la seule femme du groupe dont on ne vantait que la plastique et la lingerie ... De plus des scènes particulièrement gores ponctuent le récit par moments et je ne voyais pas bien leur intérêt ni le lien avec la thématique centrale de l'histoire 😕 C'est donc une lecture très mitigée pour moi !

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Cette nuit-là, moi qui ne crois en rien, j'ai même parlé aux étoiles." (page 100)

 

 

Vintage queen

Saskia GOLDSCHMIDT

Editions PRESSES DE LA CITE

Parution : avril 2021

 

 

J'ai enchaîné avec ce roman hollandais pour lequel j'avais totalement craqué dans le catalogue des Presses de la Cité en voyant sa jolie couverture orangée et en lisant son résumé 😍

 

Koko sait qu'elle est le fruit d'un accident. Depuis toute petite elle a grandi sans père dans un quartier modeste d'Amsterdam des années 50 avec sa mère et ses nombreux amants violents. Une violence qu'elle ne comprenait pas et face à laquelle elle était impuissante, si bien qu'elle n'avait pour seul refuge que ses poupées. Fabriquées de ses mains avec du fil de fer et de la pâte à modeler, Koko leur fabriquait des décors à vivre et surtout des vêtements avec des bouts de tissu trouvés à gauche à droite. Passionnée de mode, la petite adorait les grands couturiers de l'époque tels que Balenciaga dont elle admirait les robes qu'elle tentait de reproduire en miniatures. Devenue adolescente cela ne lui suffisait plus et elle s'est lancée dans la customisation et la vente de fripes, avant d'ouvrir sa propre boutique à l'âge de 21 ans. C'est ainsi qu'elle s'est retrouvée à monter un empire dans un univers dominé par les hommes et dans lequel elle avait tout à apprendre. De la recherche de fournisseurs à la collecte de tissus en passant par les réparation et la vente, Koko a tout appris et a su se réinventer et s'adapter à chacun des événements qui a marqué l'Histoire.

 

Ce roman est un joli coup de coeur qui allie le côté historique très étoffé avec l'après-guerre, les années hippies, la chute du mur de Berlin ou encore l'essor de la mondialisation et l'évolution des tendances et codes vestimentaires qu'ils ont entraînés. J'ai appris plein de choses notamment sur l'origine de certains vêtements et sur le milieu de la fripe en général dont je ne savais au final pas grand chose je l'avoue ... Je me suis attachée à Koko et suis admirative de son parcours (bien que fictif) incroyable alors qu'elle partait de rien. Les personnages secondaires sont très attachants aussi, sauf un que je n'évoquerais pas pour ne pas spoiler, mais que j'ai pris plaisir à détester 😉 Si vous êtes amoureux des vêtements qui ont une histoire et que l'évolution des tendances vestimentaires vous intéresse foncez, vous ne serez pas déçus ! 

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Faut bien se meubler de l'intérieur. Si ta maison est bombardée, tu perds tout, mais ce que t'as avalé, personne peut plus te le reprendre. C'était sa façon de voir la vie." (page 309)

 

 

Le libraire de Wigtown

Shaun BYTHELL

Editions J'AI LU

Parution : mars 2021

 

 

Vous connaissez mon amour pour les livres qui parlent de livres ! J'étais donc obligée de m'offrir celui-ci à sa sortie avec sa jolie couverture colorée 😍 Je l'ai gardé quelques mois de côté car je voulais le lire en été (c'est peut-être l'effet jaune haha) et je l'ai découvert en compagnie d'une vingtaine de personnes lors d'une énorme lecture commune. Ne m'en voulez pas mais je ne peux pas citer tout le monde ici !

 

Shaun Bythell, l'auteur, n'est autre que le propriétaire de la librairie de Wigtown, petit village du sud de l'Ecosse. Il s'agit de la plus grande librairie d'occasion du pays qui attire chaque année des milliers de visiteurs et qui participe à un festival littéraire local. Shaun se considère comme un bibliophile misanthrope et moqueur (surtout envers les clients) qui dit ce qu'il pense même si ça peut blesser et qui a pris la décision de tenir un journal de bord pendant un an dans lequel il consigne ses pensées, les moments forts de ses journées, le nombre de livres trouvés, de commandes reçues ou encore le montant en caisse chaque soir. C'est ce journal que nous découvrons au travers d'anecdotes parfois très drôles, de visites chez des particuliers désireux de se séparer de livres après un décès ou avant un déménagement. De rencontres en rencontres nous suivons la vie de ces livres jusqu'à leur mise en rayon dans la librairie où ils sont achetés par de nouveaux clients. Nous suivons également des événements de la vie personnelle de Shaun et du village tels que ses repas de famille, ses virées au pub ou encore ses parties de pêche entre amis.

 

J'ai eu peur en démarrant ma lecture car je me suis rapidement rendue compte que ce roman ne serait pas comme les autres. Déjà je ne m'attendais pas forcément à un journal et je me suis surtout dit que sur 500 pages ce serait peut-être un peu redondant de lire les pensées et péripéties d'un libraire. Mais malgré ça j'avais une curiosité (mal placée on est d'accord 😉) à vouloir lire le journal de cet homme que je ne connaissais pas et à m'immerger dans sa vie. Le pari est réussi puisque je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et que je n'ai pas vu défiler les pages. J'ai beaucoup ri et j'ai à la fois appris plein de choses sur le fonctionnement d'une librairie d'occasion dont j'ignorais tout puisque je n'en fréquente pas. J'ai également apprécié l'analyse que Shaun fait des sites tels qu'Amazon qui tuent l'industrie du livres et les librairies indépendantes comme la sienne à petit feu mais qui à la fois permettent à ces mêmes librairies de s'en sortir et de survivre notamment en leur permettant de positionner leurs prix de vente et de pouvoir exporter des livres à l'étranger à moindre coût et plus rapidement que s'ils le faisaient par d'autres moyens plus classiques. Un joli moment de lecture dont je ne me souviendrai peut-être pas dans dix-quinze ans (à part le libraire), mais qui m'a permis de passer un très bon moment !

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Il n'est pas rare que quelque chose qui n'a absolument rien d'amusant déclenche les rires ; mais le plus souvent les gens s'amusent de leur propre remarque, si banale soit-elle." (page 127)

 

 

La fille de Joyce

Annabel ABBS

Editions HERVE CHOPIN

Parution : mai 2021

 

 

On passe à une lecture en solo avec cette biographie romancée que j'avais reçue de la part des éditions Hervé Chopin que je remercie pour leur confiance ! Frieda avait été l'un de mes coups de coeur 2020 et il me tardait de découvrir le destin de "la fille de Joyce" cette fois.

 

Nous sommes à Paris en 1928 et Lucia Joyce, jeune danseuse de génie, autodidacte et pionnière de la danse contemporaine vient de se produire sur la scène avant-gardiste du théâtre des Champs-Elysées. Acclamée par le public, on ne parle plus que d'elle dans les journaux qui la promettent à un avenir brillant, oubliant presque qu'elle est la fille du célèbre et sulfureux auteur James Joyce dont elle est la muse et avec qui elle entretient une relation père/fille fusionnelle. Ce dernier souffrant d'un terrible handicap peut continuer à écrire grâce à sa femme Nora qui prend en charge tout son quotidien. Mais fatiguée et elle aussi souffrante, elle ne peut plus s'en sortir toute seule et a besoin d'aide. Giorgio, le frère de Lucia, a d'autres ambitions bien plus nobles que la danse selon elle et c'est donc Lucia qu'elle va choisir pour l'aider avec son mari. Mettant ses rêves de danse de côté pour ce qu'elle pensait être quelques semaines ou mois seulement, Lucia qui cumule les échecs sentimentaux va vite se rendre compte de l'emprise familiale et de son rôle à tout jamais dans l'ombre de son père et de son talent ... Plongée au fil des ans dans une sorte de folie de laquelle elle n'arrivera pas à sortir, elle finira internée et c'est des années plus tard, en 1934 à Zurich que nous la retrouvons en compagnie du psychanalyste Carl Jung qui va tenter de la faire parler après des années de silence. Elle va raconter son histoire, ses bonheurs et ses malheurs, l'objectif étant qu'en parlant elle finisse par débloquer ce quelque chose qui a tout déclenché durant son enfance 😢

 

J'ai été ravie de retrouver la plume de l'autrice qui a vraiment ce don pour nous faire vivre et découvrir le destin de femmes incroyables. Je ne connaissais pas Lucia avant ma lecture et même si au début je n'arrivais pas à la cerner et la trouvais un peu capricieuse et égoïste je me suis attachée à elle au fur et à mesure des chapitres. Je me suis sentie moi aussi comme prise au piège dans cette famille dysfonctionnelle, dont chacun des membres avait quelque chose à se reprocher. J'ai souffert et eu mal au coeur tout du long pour elle et le moment où la révélation finale survient en compagnie de Carl Jung m'a littéralement mise à terre ... Je m'attendais à tout sauf à ça je vous avoue. Si vous "aimez" les destins tragiques mais surtout vrais n'hésitez pas, vous serez servis. Je n'ai jamais lu d'histoire aussi bouleversante et je me rends compte là encore qu'être une femme dans une société conservatrice et patriarcale est un combat de tous les jours 😡

 

Comme je vous le disais j'ai eu du mal à accrocher avec Lucia au début et j'ai bien mis 100 pages avant de comprendre l'intérêt de raconter son histoire.

 

=> Une citation qui m'a marquée : "J'avais des frissons sur tout le corps et je me sentais à la fois légère et oppressée. Je dis son nom en silence, encore et encore. Mr Beckett. Mr BeckettMr Beckett." (page 40)

 

Les sept morts d'Evelyn Hardcastle

Stuart TURTON

Editions 10/18

Parution : juin 2020

 

 

On poursuit avec ce roman qui m'attendait depuis près d'un an dans ma PAL et que je tardais à sortir du fait des nombreuses chroniques négatives et abandons que j'avais vu passer sur Instagram ! Je l'ai lu en compagnie de @ducafeetdeslivres, @unesourisetdeslivres_, @les_lectures_de_kathy et @lilylovebooks57 🙂

 

Il s'appelle Aiden Bishop, mais ça il ne le sait pas. Il a perdu tous ses souvenirs et vient de réaliser qu'il est dans les bois en pleine nuit, courant après une femme qu'il ne connait pas mais qu'il vient d'entendre crier. Mais ça c'était avant le coup de feu. Tiré par qui ? Il ne le sait pas non plus. Lorsqu'il découvre qu'il erre en fait dans les bois à côté de Blackheath House, la demeure de la famille Hardcastle, il se pose la question de savoir s'il n'était pas l'un des invités du bal masqué qui a coûté la vie à leur fille Evelyn. C'est par un hasard tout sauf heureux qu'il va être amené à vivre une expérience inédite : il va avoir la lourde tâche de revivre cette tragique soirée et de démasquer le tueur d'Evelyn ... mais pas dans son corps. Dans le corps de l'un des invités. Et ce qu'il ne sait pas non plus c'est qu'en tentant de modifier le déroulé de la soirée en sauvant Evelyn il joue sa propre vie également. Un jeu dangereux sans fin puisque tant qu'il n'aura pas donné LE nom il sera condamné à revivre la soirée encore et encore 😉

 

Quel roman !! J'ai rarement lu d'histoire aussi dingo et je peux vous garantir que même en l'ayant terminé je pense n'avoir pas tout compris. Il mérite une relecture dans quelques années rien que pour ça ! Je me suis fait mener en bateau tout du long et le fait de revivre cette soirée en boucle avec des changement de corps et donc de point de vue m'a presque rendue dingue (dans le bon sens du terme haha). J'ai dévoré les 600 pages en trois jours sans les voir passer et je me suis vraiment régalée. Outre l'originalité de l'histoire je note aussi une dose de magie qui rappelle Harry Potter et notamment le troisième film dans lequel Hermione utilise son retourneur de temps pour sauver deux innocents. Ce n'est pas la même histoire mais ça y ressemble puisqu'il est là aussi question de retourner dans le temps pour revivre un événement et en changer le déroulé 😝

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Ce sont les manières qui font l'homme. Pas son compte en banque.(page 140)

 

 

Une voisine encombrante

Shari LAPENA

Editions PRESSES DE LA CITE

Parution : mai 2021

 

 

On passe à une lecture en solo avec ce service presse qu'il me tardait de découvrir puisque l'autrice m'intriguait énormément et que je voyais passer ses thrillers tous les ans avec envie. Ne me demandez pas pourquoi je n'ai pas craqué avant je ne sais pas moi-même 😅

 

Aylesford est une charmante banlieue new-yorkaise dans laquelle ses habitants vivent paisiblement au gré des barbecues et fêtes de voisinage. Rien ne peut troubler la quiétude du quartier, pas même un adolescent qui a pris la mauvaise habitude de s'introduire par effraction dans les maisons de ses voisins pour fouiller dans leurs ordinateurs. Lorsque des lettres anonymes sur le sujet commencent à leur parvenir c'est le début des rumeurs et le terrible évènement survenu en parallèle ne va pas arranger les choses. En effet, la nouvelle voisine tout juste installée, Amanda Pierce, a été retrouvée morte à coups de marteau, son corps dans le coffre d'une voiture noyée au fond d'un lac. La police va tout faire pour tenter de retrouver le meurtrier tandis que les habitants d'Aylesford vont tenter de faire le lien éventuel entre les effractions et le meurtre ! Les masques se fissurent au fil de l'enquête et chacun se rend compte qu'il ne peut faire confiance à absolument personne 😨

 

Ce thriller domestique que j'ai lu en 24 heures était vraiment prenant ! Entre trahisons, mensonges, fausses amitiés et manipulations on se rend compte que derrière les jolies maisons et les pelouses parfaitement tondues se cachent des êtres parfois horribles. J'ai réussi à deviner l'identité du tueur bien que je me suis dit jusqu'au bout que ce n'était pas possible. Une lecture qui rappelle pas mal la série Desperate Housewives et que je vous conseille vivement 😊

 

=> Une citation qui m'a marquée : "C'est ça le plus dur, quand on est parent, dit Glenda. Ne pas savoir si on prend les bonnes décisions, s'il faut intervenir ou laisser faire.(page 112)

 

 

Colocs l'intégrale

Emily BLAINE

Editions FRANCE LOISIRS

Parution : mars 2021

 

 

J'avais reçu en envoi surprise de la part des éditions France Loisirs cette compilation de deux romans de l'autrice Emily Blaine que je ne connaissais que de nom. Je l'ai lu en compagnie de @marionpatis 😊

 

Austin et Connor sont meilleurs amis. L'un est joueur de foot professionnel tandis que l'autre excelle en cuisine. Leur passion commune ? Les femmes, qu'ils emmènent chaque soir dans leurs lits respectifs, partageant une même colocation. Quelques règles ont été fixées afin que tout se passe au mieux, notamment le fait qu'il est interdit de toucher à la soeur de l'autre. Ce que Connor ignore c'est qu'il doit sa plus mémorable partie de jambes en l'air en voiture à Maddie, qui n'est autre que la soeur d'Austin dont il ne se souvenait plus ... Lorsque cette dernière emménage chez eux c'est le début des ennuis pour Connor qui doit tout faire pour cacher son jeu et son attirance pour Maddie à son meilleur ami.

 

Je suis honnête avec vous je n'ai réussi à lire que le premier roman de cette intégrale orientée littérature érotique, tant c'était un flop. Je me suis forcée pour lui laisser sa chance jusqu'au bout mais ce récit m'a sincèrement dépassée et j'étais incapable de lire 400 pages supplémentaires dans le même genre ... Entre l'attitude de prédateurs des garçons et la naïveté (pour ne pas dire stupidité) des filles qu'ils "fréquentaient" je n'ai réussi à m'attacher à personne. Les 400 et quelques pages grouillent de descriptions sexuelles crues et inintéressantes à mon sens, laissant les sentiments totalement en retrait. Ce n'est pas ma définition d'une jolie relation amoureuse avec rencontre, jeu de séduction et découverte de l'autre et je suis donc sans surprise totalement passée à côté. Je ne sais pas quand je lirai le tome deux mais je peux vous dire que ça ne sera pas pour tout de suite !

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Dieu, quand il créa la femme, avait dû trouver particulièrement irrésistible l'idée de perdre la notice de ces créatures énigmatiques.(page 237)

 

 

Jane Eyre

Charlotte BRONTË

Editions G.P. PARIS

Parution : octobre 1847

 

 

J'avais trouvé cette sublime édition rare dans une boîte à livres et je me réjouissais de pouvoir découvrir ce classique de la littérature anglaise datant de presque 200 ans dont j'avais beaucoup entendu parler ! Je l'ai lu en compagnie de nombreuses personnes sur Instagram à l'occasion d'une lecture commune.

 

Jane Eyre est une jeune orpheline qui a été recueillie chez sa tante Mrs Reed. Cette dernière qui ne voit pas pourquoi elle doit s'occuper d'elle alors qu'elle n'est pas sa fille lui fait bien comprendre qu'elle n'est pas la bienvenue et qu'elle a intérêt à se tenir à carreau. Jane n'ayant qu'elle comme famille préfère se soumettre à son autorité, mais le comportement de ses cousins n'arrange pas les choses puisqu'ils prennent un malin plaisir à l'humilier et à la martyriser. Un jour elle voit son rêve de les quitter se réaliser alors que sa tante l'envoie dans un pensionnant religieux très strict où elle est censée apprendre la discipline. Elle se rend rapidement compte qu'elle a quitté un cauchemar pour un autre puisque l'établissement est dirigé par un ecclésiastique sadique et que les conditions de vie y sont abominables. Les années passent et Jane, devenue maîtresse au pensionnat, décide de partir pour devenir gouvernante au manoir de Thornfield Hall. Sur place elle rencontre Edward, le propriétaire, qui ne la laissera pas insensible !

 

Ce roman n'est pas un coup de coeur mais j'ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de Jane qui était vraiment en avance sur son temps et sa manière de penser par rapport aux autres femmes de son âge à l'époque. Elle a vite compris qu'elle ne rentrerait jamais dans les canons de beauté de son temps, se considérant comme laide car elle ne ressemblait pas aux autres femmes, mais elle a réussi à passer au-delà de tout ça et à imposer ses idées. Pour elle rien n'avait plus d'importance que l'éducation et les valeurs morales pour une vie et des relations saines ! J'ai aimé le fait qu'elle soit malgré tout rêveuse et romantique mais qu'elle ne se laisse jamais faire par les hommes, ce qui témoigne d'un très fort caractère là encore. Il semblerait que son histoire soit tirée de celle de l'autrice et je me réjouis déjà de lire d'autres de ses romans tant j'ai aimé la poésie et la douceur de sa plume !                  

 

=> Une citation qui m'a marquée : "Même pour moi, la vie avait ses rayons de soleil.(page 237)

 

 

Lectures du mois : 13

 

 

Vous l'aurez compris si vous êtes arrivés jusque-là j'ai eu un très bon mois de lecture excepté un gros flop et une lecture en demie-teinte ! Rien de bien grave il en faut pour tous les goûts et on ne peut pas toujours tout aimer, mais je me réjouis d'avance de découvrir mes lectures d'août qui me font très envie 😃

 

Et vous qu'avez-vous lu et aimé en juillet ?

 

Je vous souhaite un bon dimanche et de belles lectures. A bientôt !

 

 

XXX

 

 

Cécilia ♡

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elinou 02/08/2021 14:36

Une belle sélection, j'ai lu 10 romans ce mois ci avec une grosse déception pour l'Amandière ! Je publie mon bilan bientôt, en tout cas beaucoup de tes livres me font envie comme : Jane Eyre ou encore La maison aux miroirs !

Cécilia ♡ 02/08/2021 18:09

Les deux te plairaient j'en suis certaine :) Je pense que j'ai eu l'oeil avec L'amandière :p

Aboutbeautybylaura 01/08/2021 16:10

Mon bilan sera publié ce soir sur Insta ! Ce que je retiens de ton bilan, je dois lire vintage queen, commencer le Anne de Green gâbles , découpla plume de annabel abs, découvrir le cosy mystery belges ! Et j’en passe.
Adieux mr le banquier

Cécilia ♡ 01/08/2021 18:34

Ton banquier va avoir des frayeurs x)

Carine 01/08/2021 12:31

Encore pleins de surprises dans les livres ça va me donner comme à chaque fois envie d'acheter ????
D'ailleurs ça me fait penser avec ton bilan que j'ai toujours pas lu un Guillaume Musso de ma vie j'ai peur d'être insatisfait. Car généralement quand on en parle beaucoup, je suis déçue ????

Cécilia ♡ 01/08/2021 18:34

Il faut tenter sinon tu ne sauras jamais !

Quand_la_mouette_bouquine 01/08/2021 10:13

Un très beau bilan! Comme je te l'ai dit, tu m'as donné envie de sortir Jane Eyre et j'ai bien envie de craquer sur une dangereuse alliance ????

Cécilia ♡ 01/08/2021 12:16

J'espère que ces deux romans te plairont :)